Pour elles c'est la double peine: emprisonnées, les femmes camerounaises sont aussi bannies de leur famille et privées de leurs enfants. Deux ONG se battent pour qu'elles puissent les revoir, et parviennent, non sans mal, à organiser une rencontre, chaque Noël.
Par Emmanuelle Eyles
Photos: Bruno Fert
(PDF à télécharger ci-dessous)
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